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 Gardons le moral, car tant que va le moral tout va! ” 

~ Jean Fils-Aimé, Ph.D. ~

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Jean a publié 14 ouvrages. 

De 2007 à 2021. 

Ses sujets de prédilection sont; la spiritualité vaudou, la religion chrétienne, la politique et l’administration haïtienne, et la condition des peuples noirs dans le monde. 

Découvrez ses œuvres. 

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Jean est suivi par plus de 60 000 abonné.es sur YouTube. 

Découvrez ses émissions et ses capsules. 

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Jean Fils-Aimé détient un doctorat (Ph.D.) de la Faculté de Théologie de l’Université de Montréal.  Il est spécialiste des questions de religions et de cultures en modernité.  

Découvrez son parcours académique. 

 

Date de publication: le 22 août 2021

 

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Description

En Occident, « être noir », c’est une place qu’on vous assigne, celle du plus bas échelon social. « Être noir », c’est être porteur d’un crime qui ne dit pas son nom, au point de courir le risque  constant de se faire interpeller par la police jusqu’à cinq fois plus que les autres communautés.

 

«Être noir », c’est accuser un taux de chômage jusqu’à deux plus fois plus élevé que les autres communautés.
« Être noir », c’est gagner un salaire plus faible que les autres, à compétence et à expérience égales pourtant.
« Être noir », c’est faire l’objet de blagues désobligeantes tendant au maintien des préjugés raciaux.
« Être noir », c’est supporter, c’est porter le poids de l’enrichissement de l’Occident et se contenter des miettes.
« Être noir », c’est être le spectateur passif de son propre destin et laisser les autres décider à notre place. Voilà, la matrice occidentale de la fabrication du Noir.
Or, une fois que l’on comprend les mécanismes de la fabrication occidentale du Noir, nous avons deux choix, accepter cet état de fait, telle une fatalité et perpétuer notre situation, ou casser la matrice, prendre notre destin en main, changer notre sort et prendre la place que nous méritons.

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Description

In the West, «being black» is a place assigned to you, that of the lowest social echelon. «To be black» is to be the bearer of a crime that does not speak its name, to the point of running the constant risk of being stopped by the police, up to five times more than other communities.

 

«To be black» is to have an unemployment rate that is twice as high as other communities.
«To be black» is to earn a lower salary than others, for equal skills and experience.
«To be black» is to be the subject of derogatory jokes that tend to maintain racial prejudice.
«To be black» is to endure, to bear the brunt of the enrichment of the West and to be content with the crumbs.
«To be black» is to be a passive spectator of your own destiny and to let others decide for you. There you have it, the western matrix of the making of black.
However, once we understand the mechanisms of the Western fabrication of the black, we have two choices, to accept this state of aff airs, like a fate and perpetuate our situation, or to break the matrix, to take our destiny in hand, to change our situation. Let’s come out and take the place we deserve.

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